Free delivery from €49 purchase, valid in Mainland France excluding express delivery. Web exclusive.
Avant toute chose : avons-nous vraiment besoin de collagène ?
Imaginez votre peau comme un matelas.
Jeune, ce matelas est dense, ferme, parfaitement organisé. Ce matelas cutané contient des ressorts fermes et élastiques, les collagènes.
Avec le temps, les ressorts se détendent, se cassent, se désorganisent. Conséquence : la peau s’affaisse, se creuse.
Le collagène est la protéine la plus abondante du corps humain. Dans la peau, on en retrouve environ 19, mais les plus présents sont les collagènes I, III, IV et VII.
Le problème ? Dès 25 ans, nous perdons environ 1% de collagène par an. Cette décroissance est imperceptible au quotidien, mais bien visible au bout de 10 ans… surtout que la chute s’accélère autour de la ménopause : -30% en 5 ans seulement.
Et le temps n’est pas le seul à attaquer nos collagènes. Tabac, pollution, exposition solaire, alcool… tous ces facteurs accélèrent la dégradation.
L’apport de collagène – ou de molécules stimulant sa synthèse- est donc pertinent, autant par voie topique (les cosmétiques) qu’orale (les compléments alimentaires).
Critère n°1 : la taille des peptides, le chiffre clé
Le collagène natif est une molécule gigantesque : 300 000 Da. Elle ne peut pas être absorbée intacte. Pour pouvoir être assimilée, elle doit être coupée, hydrolysée en fragments plus petits : les peptides.
De manière imagée, le collagène est un très grand collier de perles, les peptides, eux, représentent des associations d’une dizaine de perles.
Aujourd’hui, la majorité des produits du marché utilisent des peptides entre 2 000 et 4 000 Da. C’est mieux que la molécule intacte, mais ce n’est pas suffisant. L’absorption est encore trop variable et imprévisible.
A l’inverse, lorsque la taille des peptides diminue, 500 Da par exemple, l’absorption est plus complète, optimale et beaucoup plus rapide, X4 par rapport à des peptides de 2000 Da.
Le conseil des experts :
Regarder systématiquement le poids moléculaire du complément alimentaire, et choisir des peptides autour de 500 Da pour une efficacité prouvée à faible dose, dès 1 g à 2 g par jour.
L’erreur à éviter :
Un poids moléculaire trop bas, 100 Da par exemple, n’est pas non plus idéal. Une hydrolyse excessive aboutit à des acides aminés libres isolés (des perles seules), et non à des peptides ayant la capacité de relancer la production de collagène.
Autre limite : plus l’hydrolyse est poussée, plus le goût devient amer. Or un complément n’est efficace que s’il est pris chaque jour, jusqu’au bout.
Critère n°2 : di et tripeptides, le signal pour lancer la production de collagène.
La taille conditionne l’absorption. Mais ce qui déclenche réellement les effets dans la peau c’est la nature exacte des peptides absorbés.
Le collagène repose sur un motif moléculaire répété : Glycine, Proline, Hydroxyproline. Ces trois acides aminés représentent à eux seuls 50 % de la molécule de collagène. Ce sont les perles les plus présentes au sein du collier.
Pour garantir une action ciblée, il est donc essentiel d’avoir des dipeptides (deux perles = deux acides aminés) et tripeptides (trois perles = trois acides aminés) contenant ces acides aminés spécifiques.
Ces précieux peptides empruntent un véritable couloir VIP dans l’intestin : une voie d’absorption rapide et réservée, inaccessible aux acides aminés libres et aux peptides plus longs. Cette voie rapide n’est pas saturable et assure leur présence dans le sang rapidement après la prise orale.
Comment fonctionne-t-il ensuite dans la peau ? Comme un signal. Ils ne remplacent pas le collagène perdu, ils stimulent la production. Par leur présence, les usines de collagène – les fibroblastes - comprennent qu’il est temps de créer du nouveau collagène.
C’est une approche biomimétique : déclencher la production, par des mécanismes naturellement utilisés par la peau.
Le conseil des experts :
Exigez une garantie chiffrée du pourcentage de di et tripeptides.
Le piège à éviter :
Un collagène « faible poids moléculaire » sans garantie de di/tripeptides, il manque alors le signal majeur pour relancer la production.
Critère n°3 : la quantité, moins c'est plus… à condition d'avoir le bon collagène.
La dose efficace n'est pas une vérité absolue. C'est une variable qui dépend entièrement de la taille des peptides.
Avec un collagène conventionnel à 2 000-4 000 Da, les études sont claires : il faut 5 à 10 g par jour pour obtenir des effets mesurables sur la peau, soit jusqu'à 20 gélules quotidiennes (Proksch E. et al., 2014). Difficile à tenir sur la durée.
Avec des peptides plus petits, autour de 500 Da, enrichis en GLY-PRO-HYP, tout change : ils semblent franchir plus facilement la barrière digestive et atteindre le sang. Résultat : les études cliniques observent des effets dès 1 à 1,65 g par jour. (Kim D.U. et al., 2018 ; Lee E. et al., 2025). À dose égale, une étude pharmacocinétique rapporte même une concentration sanguine en tripeptide actif 54 fois supérieure à celle d’un collagène classique. (Hwang S. et al.,2026).
Le conseil des experts :
Ne comparez pas les doses entre produits sans regarder la taille des peptides. 500 mg de collagène à 500 Da bien formulé peut surpasser 10 g de collagène classique.
L'erreur à éviter :
Une dose très élevée n'est pas un gage de qualité. C'est souvent le signe d'une absorption médiocre que le fabricant compense par la quantité. En clair : il noie le poisson.

Critère n°4 : Les cofacteurs essentiels pour créer le collagène une fois le signal donné.
Des peptides de collagène c’est bien, c’est essentiel pour relancer la production… mais ce n’est pas suffisant. En effet, sans cofacteurs, le message arrive mais la production, elle, ne démarre pas. Imaginez tourner la clé pour démarrer une voiture sans avoir ajouté de carburant.
Certains nutriments sont essentiels à la création de collagène, en voici quelques exemples.
La GLYCINE. La perle n°1 du collagène : elle représente 33 % de ses acides aminés.
Pour renouveler le collagène du corps, les besoins en glycine sont estimés à 14,5 g par jour, alors que les apports alimentaires moyens se trouvent autour de 4.5 g par jour. Soit un déficit estimé à 10 g par jour par les scientifiques.
La VITAMINE C. C’est l’architecte obligatoire. Sans elle, le collagène ne peut tout simplement pas s’assembler correctement. La synthèse ne peut pas démarrer.
Fait important à savoir : contrairement aux chats, aux chiens, et à 99% des mammifères, les humains ne sont pas capables de créer leur vitamine C !
Un apport externe par l’alimentation, les compléments alimentaires et les cosmétiques est donc indispensable pour couvrir les besoins.
Le MSM. Il aide à stabiliser la structure du collagène et contribue à protéger les fibres existantes contre leur dégradation.
Au-delà de ce trio, une formule bien réfléchie peut également proposer des nutriments protecteurs comme des antioxydants ou des actifs anti-glycation.
Le conseil des experts :
Ne vérifiez pas seulement la présence de ces nutriments indispensables, vérifiez leurs formes. Vitamine C stable, zinc bisglycinate, vitamines B sous formes actives : la biodisponibilité dépend autant de la forme choisie que de la dose.
L’erreur à éviter :
Prendre uniquement des peptides, sans les compléter par ces nutriments essentiels. Le résultat sera forcément décevant, non pas parce que les peptides sont inutiles, mais parce que les usines de collagène n’auront pas de quoi créer les fibres.
Critère n°5 : Les preuves cliniques, la seule garantie d’efficacité.
Les compléments alimentaires ne sont pas des médicaments. La réglementation n’exige aucune preuve d’efficacité avant la mise sur le marché.
Résultat : 99% des compléments alimentaires n’ont aucuns bénéfices prouvés par une étude clinique.
Ce que vous pouvez parfois lire :
- Soit des allégations légales validées par l’EFSA : « La vitamine C contribue à la formation normale du collagène. » C’est réglementaire.
- Soit des études portant sur des ingrédients testés seuls, par les fournisseurs d’ingrédients. Plusieurs marques aux formules totalement différentes peuvent donc parfois revendiquer les mêmes résultats. Tout simplement car elles utilisent le même ingrédient.
La vraie preuve, la seule faite en conditions réelles, c’est l’étude clinique. Une étude menée sur la formule finale complète, sous contrôle médical, dans les conditions réelles d’utilisation, avec des mesures objectives et reproductibles : densité du derme, hydratation, profondeur des rides.
Le conseil des experts :
Pour chaque résultat affiché, se poser une question essentielle : « L’étude a-t-elle été réalisée sur la formule complète, telle qu’elle est vendue ? ». Si la réponse renvoie à une étude fournisseur sur un actif isolé, ce n’est pas une preuve produit. C’est une preuve ingrédient.
Le piège à éviter :
Une belle bibliographie n’est pas une validation. Ce n’est pas parce que le site met en avant beaucoup de chiffres que ceux-ci se rapportent au produit fini, il est essentiel de lire entre les lignes… et de lire les petites lignes (les références).
COLLAGÈNE+ : le choix Novexpert basé sur les dernières recommandations scientifiques
Depuis 20 ans, les Laboratoires Novexpert formulent des produits à l’efficacité prouvée.
COLLAGÈNE+ est la traduction directe des dernières avancées sur les compléments alimentaires au collagène : une formule complète, ciblée, exigeante, sans compromis.

La formule :
|
Actif |
Dose/stick |
Pourquoi ce choix |
|
Peptides de collagène marin 500 Da |
5 g |
Absorption ×4. 45 % de di/tripeptides garantis |
|
Glycine |
5 g |
Compense le déficit chronique estimé à 10 g/jour, la brique n°1 du collagène. |
|
Vitamine C, L-ascorbate de calcium |
80 mg, 100 % AR |
Cofacteur obligatoire. Forme stable, bien tolérée. |
|
MSM |
1 000 mg |
Structure et protection du collagène contre la dégradation. |
|
Acide hyaluronique 300 kDa |
120 mg |
Hydratation profonde, peau lissée. |
|
Zinc bisglycinate |
5 mg, 50 % AR |
Forme hautement biodisponible. Synthèse protéique et protection cellulaire. |
|
Vitamines B3, B5, B8, B9, E |
100 % AR |
Antioxydants, soutien des fibroblastes, anti-âge cellulaire. |
La qualité :
- 600 ingrédients blacklistés
- 0% d’additifs controversés
- Contrôle qualité sur les ingrédients et sur le produit fini.
- Fabrication 100% française
- Format stick protecteur et pratique
Les preuves cliniques, sur la formule complète :
Étude clinique réalisée sous contrôle médical
|
Ce qui est mesuré |
Résultat |
|
Profondeur des rides |
Jusqu’à -66 %* |
|
Hydratation cutanée |
+42 % en moyenne* |
|
Densité dermique, UltraScan UC22 |
Jusqu’à +58 %* |
|
Peau plus ferme et douce |
100 % des participantes* |
Ce ne sont pas des chiffres fournisseurs. Ce n’est pas une étude sur un actif isolé. C’est l’efficacité de la formule complète, testée en conditions réelles.
Sources scientifiques
Asai, T. T., Yoneda, S., & Oikawa, S. (2019). Collagen-derived di-peptide prolyl-hydroxyproline promotes fibroblast migration and proliferation. Biochemical and Biophysical Research Communications.
Barati, M., Jabbari, M., Navekar, R., Farahmand, F., Zeinalian, R., Salehi-Sahlabadi, A., & Asgharieh-Ahari, G. (2020). Collagen supplementation for skin health: A mechanistic systematic review. Journal of Cosmetic Dermatology.
Haute Autorité de Santé (HAS). Données sur la carence en vitamine C et l'intégrité du tissu conjonctif. has-sante.fr.
Hwang, S., Won, J., Kim, S., Kang, W., & Park, M. (2026). Low-molecular-weight collagen peptide supplementation improves cellulite severity, skin elasticity, and hair shaft diameter: A clinical study with pharmacokinetic evaluation. Journal of Dietary Supplements.
Iwai, K., Hasegawa, T., Taguchi, Y., Morimatsu, F., Sato, K., Nakamura, Y., & Ohtsuki, K. (2005). Identification of food-derived collagen peptides in human blood after oral ingestion of gelatin hydrolysates. Journal of Agricultural and Food Chemistry.
Kim, D.-U., Chung, H.-C., Choi, J., Sakai, Y., & Lee, B.-Y. (2018). Oral intake of low-molecular-weight collagen peptide improves hydration, elasticity, and wrinkling in human skin: A randomized, double-blind, placebo-controlled study. Nutrients, 10(7), 826.
Lee, E., Ahn, D. K., Kim, J. H., Lee, S., Kim, H. J., Lee, H. K., & Shin, J. H. (2025). Skin anti-aging and moisturizing effects of low-molecular-weight collagen peptide supplementation in healthy adults: A randomized, double-blind, placebo-controlled clinical trial. Journal of Microbiology and Biotechnology.
Liang, R., Fei, Y. J., Prasad, P. D., Ramamoorthy, S., Han, H., Yang-Feng, T. L., & Ganapathy, V. (1995). Human intestinal H+/peptide cotransporter: Cloning, functional expression, and chromosomal localization. Journal of Biological Chemistry, 270(12), 6456–6463.
Meléndez-Hevia, E., De Paz-Lugo, P., Cornish-Bowden, A., & Cárdenas, M. L. (2009). A weak link in metabolism: The metabolic capacity for glycine biosynthesis does not satisfy the need for collagen synthesis. Journal of Biosciences, 34(6), 853–872.
Proksch, E., Segger, D., Degwert, J., Schunck, M., Zague, V., & Oesser, S. (2014). Oral supplementation of specific collagen peptides has beneficial effects on human skin physiology: A double-blind, placebo-controlled study. Skin Pharmacology and Physiology, 27(1), 47–55.
Sato, K., Egashira, Y., Ono, S., Mochizuki, S., Shimmura, Y., Fukuhara, I., & Shigemura, Y. (2019). Distribution of collagen-derived amino acids and peptides in rat blood after ingestion of collagen hydrolysate. Bioscience, Biotechnology, and Biochemistry.
Schunck, M., Zague, V., Oesser, S., & Proksch, E. (2015). Dietary supplementation with specific collagen peptides has a body mass index–dependent beneficial effect on cellulite morphology. Journal of Medicinal Food.
Shigemura, Y., Akaba, S., Kawashima, E., Park, E. Y., Nakamura, Y., & Sato, K. (2014). Identification of collagen-derived peptides in human plasma after ingestion of collagen hydrolysates. Food Chemistry.
Shigemura, Y., Iwai, K., Morimatsu, F., Iwamoto, T., Mori, T., Nomura, Y., & Sato, K. (2009). Effect of prolyl-hydroxyproline (Pro-Hyp), a food-derived collagen peptide in human blood, on growth of fibroblasts from mouse skin. Journal of Agricultural and Food Chemistry.
Zague, V., de Freitas, V., da Costa Rosa, M., de Castro, G. Â., Jaeger, R. G., & Machado-Santelli, G. M. (2011). Collagen hydrolysate intake increases skin collagen expression and suppresses matrix metalloproteinase 2 activity. Journal of Medicinal Food.
*Jusqu’à +58 % de densité : Moyenne : Densité de la peau augmentée de 10 % après 63 jours - Etude clinique – Analyses d'images par UltraScan - 30 volontaires- Résultat après 63 jours d'utilisation - 1 stick de Collagène + par jour.
*jusqu’à -66 % de rides : Moyenne : -16 % de rides après 84 jours - Etude clinique –Analyses d'images sous contrôle dermatologique - 23 volontaires- Résultat après 84 jours d'utilisation - 1 stick de Collagène + par jour.
*83 % peau plus hydratée et confortable/ 100 % peau plus ferme : Etude clinique - Test d'usage - 30 volontaires - Résultats à 21, 63 et 84 jours - 1 stick par jour