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Le naturel, aubaine...marketing?

L'essentiel

300kg de molécules pénètrent notre corps sur 50 ans environ ! Et malheureusement parfois elles ne font pas que passer, mais s’installent durablement et peuvent même influencer la santé de nos enfants. 

Les données concernant les conséquences sur la santé sont de plus en plus nombreuses, une étude a notamment démontré la corrélation entre endométriose et utilisation de conservateurs et filtres solaires. Inquiétant… et ce n’est que le début. 

La recette 100% fiable afin d’éviter tout désagrément ? Choisir des produits biodégradables, 100% d’origine naturelle et certifiés par des organismes indépendants.

Lorsque nous intervenons lors de présentations ou de formations, nous posons souvent la question suivante : "qu’est ce qui justifie l’engouement pour les produits naturels ? Autrement dit, quel en est le bénéfice pour votre épiderme, réellement, rationnellement ?" Voilà ce que j’obtiens comme réponse :

  • Les instinctifs (ou les dogmatiques) balaient la pertinence de mon interrogation : « Ce qui est naturel est bon, point barre ». Un peu court…

  • Les sceptiques sont moins péremptoires mais plus narquois : « Monsieur, ne cédons pas à la démagogie ambiante, le naturel est juste une aubaine pour le service marketing en manque d’inspiration. » Tout aussi court…

Je vais vous faire une confidence mais cela reste entre nous : même la plupart des start-up qui « misent sur le naturel » en cosmétique ne savent pas pourquoi le naturel serait « mieux » ! Alors je pense qu’il est temps de réellement vous expliquer le comment et le pourquoi, mais êtes-vous prêts à tout entendre ?

Intrigués par l’itinéraire de nos chères petites molécules cosmétiques dans notre corps, nous avons mené une grande enquête il y a plus de 20 ans déjà, auprès de toxicologistes, endocrinologues, immunologistes, biologistes, dermatologues… et au bout de 2 700 publications consultées, nous vous livrons ici nos conclusions mises à jour et qui se déclinent en 4 constats. Âmes sensibles, s’abstenir…

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CONSTAT N°1 : UNE EXPOSITION MASSIVE, 300kg EST-CE BIEN RAISONNABLE ?  

Une vaste étude réalisée en 2017 a révélé que les femmes françaises utilisent 16 produits de beauté par jour ! Sur près de 50 ans de vie, cela pourrait correspondre à 300 kg de produits absorbés par la peau

CONSTAT N°2 : UNE PENETRATION PROFONDE. VOUS N'ETES PAS ETANCHES!

La science est formelle. De la cosmétique, oui, mais pas là où vous l’imaginez… les ingrédients cosmétiques se retrouvent dans votre derme, hypoderme, votre sang, vos urines et même votre lait maternel !

Combien de temps conservez-vous les molécules issues de la cosmétique dans votre corps ? Nul ne le sait mais les études sont unanimes : nous sommes tous pollués par les molécules de synthèse.

La question qui fâche...

Mais quel est l’effet d’être en « coloc » avec ces molécules cosmétiques ou « xénobiotiques » comme disent les toxicologistes ? Très peu d’études épidémiologiques se sont penchées sur les effets potentiels d’une telle bioaccumulation issue de la cosmétique mais les rares publications sonnent déjà l’alerte. Citons une étude récente qui, en 2020, a clairement démontré l’association entre le risque accru d’endométriose chez les femmes et le taux de certains conservateurs et de filtres solaires de synthèse dans leurs urines !

Grâce à une mobilisation indépendante et courageuse de certaines universités et d’hôpitaux, d’autres études épidémiologiques ont révélé l’effet transgénérationnel de cette pollution chimique.

Prenons pour exemple l’étude de l'Université de Berkeley menée sur 339 femmes enceintes qui confirme un lien entre l’exposition de ces femmes aux molécules cosmétiques et une puberté précoce de leurs enfants ! Une autre publication scientifique en 2020 a prouvé qu’une forte exposition à certains conservateurs utilisés en cosmétique par les mères entraine un risque plus important d’obésité chez les enfants. 

Probablement comme nous… Priorité absolue aux ingrédients biodégradables, c’est-à-dire à ceux que votre corps peut dégrader après en avoir tiré tous les bénéficesEt donc évidemment ceux d’origine naturelle qui possèdent cette capacité à se biodégrader… naturellement. Du naturel à 100% et certifié par des organismes indépendants. Un engagement sans concession. Vous l’avez compris, le naturel chez Novexpert n’est ni une opportunité marketing ni même une finalité mais un moyen : celui de prévenir une pollution durable dont nul ne sait à ce jour, quels en sont les risques sanitaires.

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ET C'EST TOUT ?

Non. Car même un ingrédient naturel n’est pas au-delà de tout soupçon, évidemment.

Et c’est là qu’intervient notre 2ème singularité sur le principe de précaution : grâce aux différents laboratoires que nous avons en propre (laboratoire de microbiologie, centre d’analyse moléculaire, laboratoires de recherche…) tous les ingrédients sont littéralement mis à nu sur plus de 50 points de contrôles avant d’être sélectionnés. Trois départements scientifiques ont élaboré ce parcours du combattant sans pitié et qui illustre parfaitement la position radicale de Novexpert quant aux choix des actifs.  Cela va même jusqu’à analyser la « vibration moléculaire » de 100% des ingrédients à chaque livraison pour vous assurer d’un suivi qualité hors norme. Principe d’excellence oblige… Cette exigence quotidienne nous permet de vous proposer des produits non seulement 100% d’origine naturelle mais également utilisables par tous, notamment par les peaux sensibles et certifiés compatibles femmes enceintes et allaitantes.

Rassurez-vous, un peu de maquillage (contenant souvent des silicones) pour profiter des soirées d’été entre amis ne va pas vous mettre en danger, mais au quotidien pensez à utiliser votre esprit critique afin de choisir des cosmétiques qui ne pollueront pas durablement votre corps. Et si vous ne savez pas où chercher, je ne peux que vous recommander d’aller vous promener sur notre site !

Références

1. Université de Bretagne Occidentale. 1ère mondiale sur l’exposition aux cosmétiques. 2018. Disponible sur : https://actualite-recherche.univ-brest.fr/2018/01/que-met-on-sur-notre-peau/
2. Molins Delgado, Daniel & Olmo-Campos, María & Valeta-Juan, et al. (2017). Determination of UV filters in human breast milk using turbulent flow chromatography and babies' daily intake estimation. Environmental research.
3. Harley KG, Kogut K, Madrigal DS, et al. 2016. Reducing phthalate, paraben, and phenol exposure from personal care products in adolescent girls: findings from the HERMOSA Intervention Study. Environ Health Perspect 124:1600–1607
4. Fm, P., Ocón-Hernández, O., Iribarne-Durán, L.M., et al. (2020). Cosmetic and personal care product use, urinary levels of parabens and benzophenones, and risk of endometriosis: results from the EndEA study. Environmental research.
5. Harley KG, Berger KP, Kogut K, et al. Association of phthalates, parabens and phenols found in personal care products with pubertal timing in girls and boys. Hum Reprod. 2019 Jan 1;34(1):109-117.
6. Leppert B, Strunz S, Seiwert B et al. Maternal paraben exposure triggers childhood overweight development. Nat Commun. 2020 Feb 11;11(1):561.