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LE NATUREL, AUBAINE....marketing?

🕑 3 minutes

 

Tout le monde a un avis mais personne ne donne la vraie réponse


Lorsque nous intervenons lors de prĂ©sentations ou de formations, nous posons souvent la question suivante : "qu’est ce qui justifie l’engouement pour les produits naturels ? Autrement dit, quel en est le bĂ©nĂ©fice pour votre Ă©piderme, rĂ©ellement, rationnellement ?" VoilĂ  ce que j’obtiens comme rĂ©ponse :

  • Les instinctifs (ou les dogmatiques) balaient la pertinence de mon interrogation : « Ce qui est naturel est bon, point barre ». Un peu court


  • Les sceptiques sont moins pĂ©remptoires mais plus narquois : « Monsieur, ne cĂ©dons pas Ă  la dĂ©magogie ambiante, le naturel est juste une aubaine pour le service marketing en manque d’inspiration. » Tout aussi court


Je vais vous faire une confidence mais cela reste entre nous : mĂȘme la plupart des start-up qui « misent sur le naturel » en cosmĂ©tique ne savent pas pourquoi le naturel serait « mieux » ! Alors je pense qu’il est temps de rĂ©ellement vous expliquer le comment et le pourquoi, mais ĂȘtes-vous prĂȘt Ă  tout entendre ?

 

Âmes sensibles s’abstenir

IntriguĂ©s par l’itinĂ©raire de nos chĂšres petites molĂ©cules cosmĂ©tiques dans notre corps, nous avons menĂ© une grande enquĂȘte il y a plus de 20 ans dĂ©jĂ , auprĂšs de toxicologistes, endocrinologues, immunologistes, biologistes, dermatologues
 et au bout de 2 700 publications consultĂ©es, nous vous livrons ici nos conclusions mises Ă  jour et qui se dĂ©clinent en 4 constats. Âmes sensibles, s’abstenir


 

300 kg est-ce bien raisonnable ?

Une vaste étude réalisée en 2017 a révélé que les femmes françaises utilisent 16 produits de beauté par jour ! Sur prÚs de 50 ans de vie, cela pourrait correspondre à 300 kg de produits absorbés par la peau. Constat N°1 : une exposition massive.

 

Vous n’ĂȘtes pas Ă©tanche !

La science est formelle. De la cosmĂ©tique, oui, mais pas lĂ  oĂč vous l’imaginez
 les ingrĂ©dients cosmĂ©tiques se retrouvent dans votre derme, hypoderme, votre sang, vos urines et mĂȘme votre lait maternel ! Constat n°2 : une pĂ©nĂ©tration profonde.

 

Un jour, un mois, un an ?

Combien de temps conservez-vous les molécules issues de la cosmétique dans votre corps ? Nul ne le sait mais les études sont unanimes : nous sommes tous pollués par les molécules de synthÚse. Constat N°3 : une bioaccumulation durable

 

La question qui fñche


Mais quel est l’effet d’ĂȘtre en « coloc » avec ces molĂ©cules cosmĂ©tiques ou « xĂ©nobiotiques » comme disent les toxicologistes ? TrĂšs peu d’études Ă©pidĂ©miologiques se sont penchĂ©es sur les effets potentiels d’une telle bioaccumulation issue de la cosmĂ©tique mais les rares publications sonnent dĂ©jĂ  l’alerte. Citons une Ă©tude rĂ©cente qui, en 2020, a clairement dĂ©montrĂ© l’association entre le risque accru d’endomĂ©triose chez les femmes et le taux de certains conservateurs et de filtres solaires de synthĂšse dans leurs urines !

 
GREENWASHING

 

Chronique d’un « bad buzz » Ă  venir


GrĂące Ă  une mobilisation indĂ©pendante et courageuse de certaines universitĂ©s et d’hĂŽpitaux, d’autres Ă©tudes Ă©pidĂ©miologiques ont rĂ©vĂ©lĂ© l’effet transgĂ©nĂ©rationnel de cette pollution chimique.

Prenons pour exemple l’étude de l'UniversitĂ© de Berkeley menĂ©e sur 339 femmes enceintes qui confirme un lien entre l’exposition de ces femmes aux molĂ©cules cosmĂ©tiques et une pubertĂ© prĂ©coce de leurs enfants! Une autre publication scientifique en 2020 a prouvĂ© qu’une forte exposition Ă  certains conservateurs utilisĂ©s en cosmĂ©tique par les mĂšres entraine un risque plus important d’obĂ©sitĂ© chez les enfants. Constat N°4 : le principe de prĂ©caution s’impose.                                   

Maintenant vous savez
 et vous, qu’auriez-vous fait ?

Probablement comme nous
 PrioritĂ© absolue aux ingrĂ©dients biodĂ©gradables, c’est-Ă -dire Ă  ceux que votre corps peut dĂ©grader aprĂšs en avoir tirĂ© tous les bĂ©nĂ©fices. Et donc Ă©videment ceux d’origine naturelle qui possĂšdent cette capacitĂ© Ă  se biodĂ©grader
 naturellement. Du naturel Ă  100% et certifiĂ© par des organismes indĂ©pendants. Un engagement sans concession. Vous l’avez compris, le naturel chez Novexpert n’est ni une opportunitĂ© marketing ni mĂȘme une finalitĂ© mais un moyen : celui de prĂ©venir une pollution durable dont nul ne sait Ă  ce jour, quels en sont les risques sanitaires.

Et c’est tout ?

Non. Car mĂȘme un ingrĂ©dient naturel n’est pas au-delĂ  de tout soupçon, Ă©videmment.

Et c’est lĂ  qu’intervient notre 2Ăšme singularitĂ© sur le principe de prĂ©caution : GrĂące aux diffĂ©rents laboratoires que nous avons en propre (laboratoire de microbiologie, centre d’analyse molĂ©culaire, laboratoires de recherche
) tous les ingrĂ©dients sont littĂ©ralement mis Ă  nu sur plus de 50 points de contrĂŽles avant d’ĂȘtre sĂ©lectionnĂ©s. Trois dĂ©partements scientifiques ont Ă©laborĂ© ce parcours du combattant sans pitiĂ© et qui illustre parfaitement la position radicale de Novexpert quant aux choix des actifs.  Cela va mĂȘme jusqu’à analyser la « vibration molĂ©culaire » de 100% des ingrĂ©dients Ă  chaque livraison pour vous assurer d’un suivi qualitĂ© hors norme. Principe d’excellence oblige
 Cette exigence quotidienne nous permet de vous proposer des produits non seulement 100% d’origine naturelle mais Ă©galement utilisables par tous, notamment par les peaux sensibles et certifiĂ©s compatibles femmes enceintes et allaitantes. 

 

 

Rassurez-vous, un peu de maquillage (contenant souvent des silicones) pour profiter des soirĂ©es d’étĂ© entre amis ne va pas vous mettre en danger, mais au quotidien pensez Ă  utiliser votre esprit critique afin de choisir des cosmĂ©tiques qui ne pollueront pas durablement votre corps. Et si vous ne savez pas oĂč chercher, je ne peux que vous recommander d’aller vous promener sur notre site !

 

REFERENCES :

  1. UniversitĂ© de Bretagne Occidentale. 1Ăšre mondiale sur l’exposition aux cosmĂ©tiques. 2018. Disponible sur : https://actualite-recherche.univ-brest.fr/2018/01/que-met-on-sur-notre-peau/
  2. Molins Delgado, Daniel & Olmo-Campos, MarĂ­a & Valeta-Juan, et al. (2017). Determination of UV filters in human breast milk using turbulent flow chromatography and babies' daily intake estimation. Environmental research.
  3. Harley KG, Kogut K, Madrigal DS, et al. 2016. Reducing phthalate, paraben, and phenol exposure from personal care products in adolescent girls: findings from the HERMOSA Intervention Study. Environ Health Perspect 124:1600–1607
  4. Fm, P., OcĂłn-HernĂĄndez, O., Iribarne-DurĂĄn, L.M., et al. (2020). Cosmetic and personal care product use, urinary levels of parabens and benzophenones, and risk of endometriosis: results from the EndEA study. Environmental research.
  5. Harley KG, Berger KP, Kogut K, et al. Association of phthalates, parabens and phenols found in personal care products with pubertal timing in girls and boys. Hum Reprod. 2019 Jan 1;34(1):109-117.
  6. Leppert B, Strunz S, Seiwert B et al. Maternal paraben exposure triggers childhood overweight development. Nat Commun. 2020 Feb 11;11(1):561.

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